Bibliographie : CHRISTOUT (1967)


Des sauteurs dans Psyché (1671)

[p.120] Au IVe acte, le théâtre se transforme en un palais au fond duquel on aperçoit, par delà un vestibule, un jardin orné de vases d'orangers. Par la faute de sa curiosité, Psyché fait soudain évanouir ce charmant séjour et se retrouve au milieu d'une campagne désolée au bord d'un grand fleuve où elle veut se précipiter. Vénus l'entraîne aux Enfers. Des ruines embrasés se dressent auprès d'une mer de feu en perpétuelle agitation. Au travers d'une gueule affreuse, on aperçoit le palais de Pluton, huit furies en sortent et dansent tandis que des lutins font des sauts périlleux. [Maurice, Petit-Jean.]

[p.122] ...La tragédie-ballet est reprise plusieurs fois, notamment le 17 [sic] devant le Nonce du Pape, l'ambassadeur de Venise. Les souverains y reviennent à différentes reprises. Le 24 juillet, la pièce est représentée publiquement par la troupe du Roy au Palais-Royal.